La mobilité
De par sa situation à l’une des entrées
principales de la ville et par les grands axes de circulation
(l’autoroute E411 et le boulevard du Souverain) qui
traversent la commune, Auderghem subit tous les jours un flux important
de circulation de transit. Ces axes n’assurant pas un trafic
fluide, les véhicules en transit utilisent des
itinéraires de dérivations tels que
l’avenue du Kouter, la chaussée de Wavre, le
boulevard des Invalides et toutes les rues avoisinantes. Les
aménagements des voiries à l’aide de
chicane, casse-vitesse, etc. sont peut-être de bons moyens
pour réduire la vitesse des automobilistes mais ils ne
dissuadent en rien les navetteurs. Il est donc nécessaire de
mettre au point un plan de mobilité communal qui aurait
comme objectif de mieux canaliser la circulation en transit sur les
grands axes que sont le boulevard du Souverain et l’autoroute
au profit des autres voies de circulations devenues alors secondaires
et donc vouées aux déplacements de
proximité. C’est là
également une des raisons pour lesquelles nous avons
l’intention de collaborer avec la STIB pour obtenir le
prolongement de la ligne 1A jusqu’à
Jésus-Eik qui permettrait de limiter le nombre de
navetteurs.
Concrètement et outre la fluidification de la circulation de
transit, ce plan de mobilité doit inclure tous les moyens de
transports et rendre aisés et agréables les
déplacements qui, par leur longueur, ne
nécessitent pas l’utilisation de la voiture. Il
devra donc prendre en compte entre autres,
l’aménagement de piste cyclables, la
traversée des carrefours par les vélos et les
piétons et l’agencement de certains
nœuds plus particuliers comme le carrefour Hermann-Debroux.
En effet, suite à l’arrivée de la ligne
de tram 94 à ce carrefour et sa prolongation vers Rodebeek
(travaux prévus dès 2007), ce dernier devient un
nœud de communication intermodal important. La nouvelle
configuration du carrefour devra tenir compte des nombreux passages de
piétons entre les différentes lignes de
métro, tram et bus, y compris des personnes à
mobilité réduite, de la traversée des
bus et de la circulation automobile qui doit rester fluide sur
l’axe du boulevard du Souverain. Pour information, la STIB
modifie le tracé des lignes 34, 42 et 96 dès
l’inauguration de la ligne 94. Je propose donc de
considérer ces adaptations comme un essai et de remettre la
distribution de ces lignes de bus en question après une
période de test de quelques mois et ce, en concertation avec
la STIB.
En conclusion, le chapitre mobilité est indissociable de
celui des aménagements urbains et doit surtout tenir compte
de la qualité du cadre de vie des Auderghemois.